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* CHEMIN SCABREUX

 "Le chemin est un peu scabreux

    quoiqu'il paraisse assez beau" 

                                        Voltaire 

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Publié par VERICUETOS

  

Dans les années 70 à l’Université Nationale de Bogota en Colombie, les cours d’histoire de l’Art à la Faculté d’Arts Plastiques me faisaient rêver en me transportant sur les sites fantastiques dont parlait Fulcanelli dans les « Mystères des Cathédrales » ; je rêvais de connaître la Renaissance et en particulier le Gothique et ses secrets d’Alchimie et Savoir.

 

     En 1979, je quittai la « Ville Blanche », c’est ainsi que l’on surnommait l’Université Nationale à cette époque; j’abandonnai l’argile, le modelage et le volume pour me tourner  vers la photographie ; je retrouvais à nouveau la chimie dans les révélateurs et fixateurs ainsi que la lumière et le temps, le clair-obscur de Caravaggio et de Rembrandt ; j’effectuais des montages photographiques avec une certaine influence maniériste de Michel-Ange qui m’avait toujours impressionné avec sa Chapelle Sixtine. Je produisais des photos, des dessins, des tableaux mais je sentais l’appel de l’Europe, latente, vivante…

 

     Un beau jour, je me trouve assis en classe économique, au dessus de l’Atlantique, avec 400 dollars en poche et mon sac à dos pleins de rêves, pas mal de projets et des illusions mais aussi une grosse larme qui renferme ma patrie et mon passé.

   Puis, je me retrouve élève à l’Université Paris VIII d’où je sors avec une Licence en Image Photographique et une Maîtrise en Arts Plastiques. Entre temps, beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts : des années, des expériences, des visites aux musées, des voyages, des concerts, la vie quoi !…

  
     « Maintenant, je serai bref », c’est ce que je me disais, très content, sur un échafaudage de 30 mètres de haut car j’avais trouvé la solution pour la jambe du saint… mais non, je ne travaillais pas dans un hôpital céleste, je dessinais les pièces manquantes à restaurer dans des vitraux d’églises et de cathédrales, surtout de la région de l’Oise. De cette manière, mon ancien rêve devenait réalité, j’habitais le passé pendant des semaines au milieu des vieilles pierres avec des œuvres d’architectes et d’artisans d’autres époques dans les mains.

 

     La restauration et la fabrication du vitrail touchent la composition de la scène, l’époque et le style auxquels il appartient, la maîtrise de la température pour réaliser des ombres que l’on appelle « grisaille » ainsi que la couleur avec des émaux, très importante est la communication visuelle caractéristique du cinéma et de la photographie car les vitraux ont été les premiers audiovisuels à avoir existé (XIIè siècle).

On trouve des vitraux dans les églises mais aussi dans les restaurants, discothèques, bars aux sujets contemporains et très mondains.

 

     Maintenant, je travaille mes vitraux dans mon atelier à l’association d’artistes La Vache Bleue située à Paris dans le 19ème arrondissement.

                                                                                             
                                                                                             VICTOR FORERO

Lien panoramique photos atelier Victor Forero :  
http://picasaweb.google.fr/Libia.Borbon/VictorForeroAtelierVitralesVacheBleue#5257483453572214770

 Lien exceptionnel vers une entrée créée avec flash :    http://blogs.aol.fr/libiahb/VERICUETOS/




Color y transparencia

 

A mediados de los años 70 estando en la Universidad Nacional en Bogotá, las clases de historia del arte en la facultad de artes plásticas, me hacían soñar y me transportaban a los fantásticos sitios de los que hablaba Fullcanelli en  "Los Misterios de las catedrales», soñaba con conocer el renacimiento y en especial el gótico con todo su equipaje de alquimia y conocimiento.

 

En el año 79 dejé la querida Ciudad Blanca, como llamaban a la Nacho en aquella época, abandoné la arcilla y el modelado, es decir el volumen, para tomar rumbo à la fotografía , nuevamente la química en reveladores y fijadores, pero igualmente el claro oscuro de Caravaggio y Rembrand, los montajes fotográficos de una forma manierista pues Miguel Ángel me impresionó siempre con su Sixtina , total foto va foto viene, un dibujo va un dibujo viene, un cuadro por aquí un cuadro por allá y el llamado de Europa latente.

 

Un día me encuentro en una silla de clase económica, volando sobre el atlántico con 400 Dolares en el bolsillo y una mochila llena de sueños, ilusiones y muchos proyectos y lógicamente una lágrima que encerraba mi patria querida y mi pasado.

 

Aterrizo en la Universidad Paris VIII, después de la lucha artística cotidiana salgo con un master en artes plásticas y una licencia en imagen fotográfica, pero entre tanto había corrido mucha agua bajo el puente, quiero decir años, museos, exposiciones, viajes, conciertos, es decir donde danzaba la musa.

 

Ahora seré breve, también pensaba yo, estando a 30 metros de altura en un andamio, coloque el vidrio y seré el plomo que lo contenía y que formaba la cabellera del ángel, baje del andamio rumbo al taller satisfecho pues había encontrado la solución para la pierna del santo, no trabajaba en una clínica celestial sino que dibujaba las piezas que faltaban en los vitrales de casillos catedrales e iglesias sobre todo en la región de L'Oise cerca de Beauvais (Francia).

Así se cumplía mi sueño y pasaba semanas en el pasado, visitando esas piedras de otra época y tenía estas construcciones para mi solo, pues  el trabajo es a puertas cerradas, también el hecho de tener en mis manos la obra de arquitectos  y artesanos de siglos atrás me daba mucho que reflexionar.

 

Al restaurar un vitral toca tener en cuenta la composición de la escena, la época a la que pertenece,  la técnica de las sombras y el color que son diferentes, y se utiliza enormemente el cine o la comunicación visual pues los vitrales fueron el primer medio audiovisual que existió (siglo XII).

 

Al trabajar o restaurar  un vitral, cosa que hago en este momento en mi taller en la asociación de artistas "La vache Bleue" en París, se  toca el dibujo, la pintura y la química en relación a los óxidos y a la temperatura del horno que es el que decide y da el color.

El vitral no es solamente con santos y en las iglesias, he diseñado y montado vitrales y objetos decorativos para bares, discotecas y hasta para burdeles, pero les aconsejo que sean santos y visiten las primeras.

                                                            
                                                                                            VICTOR FORERO  

                                                                                                                            

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